Stress thermique au travail : mesurer et prévenir les risques liés aux fortes chaleurs
Chaque été, les épisodes de fortes chaleurs mettent à rude épreuve les conditions de travail en entreprise. Industrie, laboratoires, plateformes logistiques, chantiers ou salles techniques : le stress thermique au travail devient un enjeu majeur de sécurité, de santé et de performance. Pourtant, de nombreuses entreprises ne disposent toujours pas d’outils adaptés pour évaluer précisément les risques thermiques auxquels leurs équipes sont exposées.
Grâce à la mesure du WBGT, de la température de globe, de l’humidité relative et de la température d’air, il est aujourd’hui possible d’anticiper les situations critiques et de mettre en place des actions préventives efficaces. Chez LVM’Air, nous accompagnons les professionnels avec des solutions de mesure du stress thermique adaptées aux environnements les plus exigeants.
Qu’est-ce que le stress thermique au travail ?
Le stress thermique correspond à la difficulté pour le corps humain de maintenir une température interne stable lorsqu’il est exposé à une chaleur excessive. Cette situation peut rapidement devenir critique dans certains environnements professionnels :
- ateliers industriels,
- laboratoires,
- chantiers extérieurs,
- zones de production,
- salles techniques,
- entrepôts logistiques.
Lorsque la température augmente, le corps doit produire davantage d’efforts pour se refroidir. Cette sollicitation physiologique entraîne une fatigue accrue et peut provoquer des conséquences importantes sur la sécurité et la productivité.
Symptômes fréquents du stress thermique :
- fatigue inhabituelle,
- baisse de concentration,
- déshydratation,
- maux de tête,
- diminution de la vigilance,
- augmentation du risque d’accident.
À partir de quelle température le travail devient-il risqué ?
Les effets de la chaleur sur les performances cognitives et physiques sont largement documentés.
Selon plusieurs études ergonomiques et de santé au travail :
- dès 25°C, les capacités de concentration peuvent diminuer ;
- au-delà de 28°C, les risques pour la santé augmentent significativement ;
- les fortes chaleurs prolongées peuvent entraîner un épuisement thermique voire un coup de chaleur.
La réglementation impose également à l’employeur une obligation générale de prévention des risques professionnels et d’adaptation des conditions de travail en cas de fortes températures.
Pourquoi mesurer le stress thermique plutôt que la simple température ?
La température ambiante seule ne suffit pas pour évaluer les risques thermiques.
Le niveau réel de stress thermique dépend de plusieurs paramètres :
- température de l’air,
- humidité relative,
- rayonnement thermique,
- vitesse de l’air,
- activité physique des opérateurs.
C’est pourquoi les professionnels utilisent des indicateurs normalisés comme le WBGT (Wet Bulb Globe Temperature), référence internationale pour l’évaluation des ambiances thermiques.
Le WBGT permet une analyse beaucoup plus représentative des conditions réelles de travail.
Comment fonctionne une mesure WBGT ?
Le WBGT combine plusieurs mesures environnementales afin d’évaluer précisément le niveau de contrainte thermique subi par les opérateurs.
Les paramètres mesurés incluent :
- la température humide naturelle,
- la température de globe noir,
- la température ambiante,
- l’humidité relative.
Cette méthode est utilisée dans de nombreux secteurs :
- industrie,
- BTP,
- pharmaceutique,
- salles propres,
- laboratoires,
- logistique,
- maintenance technique.
Les solutions de mesure du stress thermique proposées par LVM’Air
Chez LVM’Air, nous proposons des équipements professionnels dédiés à l’évaluation des ambiances thermiques en entreprise.
Nous distribuons notamment les contrôleurs de stress thermique QUESTemp de TSI Incorporated, reconnus pour leur précision et leur fiabilité sur le terrain.
Les paramètres mesurés
- WBGT,
- température de globe,
- humidité relative,
- température d’air,
- indice de stress thermique.
Applications typiques
- prévention des risques liés aux fortes chaleurs,
- contrôle des conditions de travail,
- campagnes QHSE,
- conformité réglementaire,
- amélioration de la qualité de vie au travail (QVT).



















